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Protection environnementale

15/02/2013 14:38

La Banque Postale a intégré, dans sa politique générale, une politique environnementale.

A travers cette politique, la banque mène des actions simples, concrètes et mesurées contribuant à la protection de l’environnement.

 

Pour atteindre cette ambition, la Banque Postale Asset Management s’est fixée des objectifs réels et chiffrés concernant sa consommation d’énergie et d’émissions de CO2 liées aux déplacements et à sa consommation de papier responsable. En 2007, elle a donc annoncé que d’ici 2015, le taux de réduction de ses émissions de CO2 par véhicule atteindra -5%.

 

Concernant sa consommation de papier, la Banque Postale utilisait 95% de papier responsable en 2010 et 97,3% fin 2011. Aujourd’hui, la consommation par collaborateur de papier à usage interne a diminué de 16% par rapport à l’année 2010, et 100% du papier utilisé est responsable. Les efforts de la banque portent maintenant sur une meilleure visibilité sur la provenance du papier responsable et sur les conditions de fabrication et d’impression.

 

La Banque Postale a tenu également ses engagements concernant la réduction de CO2 de ses véhicules et a déployé une politique de mobilité responsable des collaborateurs.

En 2011, les 17 véhicules de fonction de La Banque Postale Asset Management ont émis moins de CO2 et consommé moins de carburant : 36,9 tonnes éq. CO2 en 2011 contre 47,7 en 2010, soit une réduction de 22,6% éq. CO2.Cette diminution est liée en partie grâce aux formations des collaborateurs à la conduite éco-responsable et à un parc de véhicules sélectionnés pour leurs faibles rejets en CO2. Depuis 2008, 1476 collaborateurs ont été formés.

De plus, en avril 2011, la banque a mis à jour sa politique « voyages », qui intègre le choix du moyen de transport. Elle incite notamment ses collaborateurs à favoriser les transports collectifs tels que par exemple le train ou l’avion.

 

Attentive à ses émissions de gaz à effet de serre, la Banque Postale prête une attention particulière aux impacts indirects liés à ses produits. Par conséquent, elle s’est engagée à calculer l’intensité carbone - qui correspond aux émissions de gaz à effet de serre rapportées au niveau d’activité - de plus de 700 émetteurs afin de pouvoir lutter contre le changement climatique dans ses investissements.

Par la suite, l’intensité carbone est devenue un paramètre fortement pris en compte dans le processus de définition des univers d’investissement de deux fonds ISR : LBPAM Responsable Actions Monde et LBPAM Responsable Actions Euro. Ces deux fonds sont, par conséquent, investis dans les titres de sociétés européennes présentant des émissions de gaz à effet de serre relativement faibles par rapport à leur secteur d’activité. D’ailleurs, ces deux fonds LBPAM Responsable Actions Monde et LBPAM Responsable Action Euro ont reçu en 2011 la mention spéciale « Indicateur ESG » saluant la qualité du processus des fonds et de la transparence des informations mises à disposition des clients.

Aujourd’hui, un fonds thématique, LBPAM Responsable Actions Environnement est aussi proposé aux épargnants. Ce fond vise l’investissement sur la thématique environnementale et plus particulièrement sur la lutte contre le changement climatique, une cause étant chère à la Banque Postale. Ce fond tout comme les quatre autres fonds de la gamme « Investir autrement » de la Banque Postale a reçu le label ISR de Novethic en 2011, pour la 3e année consécutive pour la qualité et la transparence des processus de gestion.

 

Face à cette réelle volonté de préserver l’environnement, la Banque Postale a mis également en place une politique de performance énergétique des bâtiments. De 2007 à 2010, elle a diminué significativement ses émissions de CO2 en particulier grâce à la réalisation de travaux d’économie d’énergie.

 

Au-delà de ces objectifs chiffrés, la Banque Postale Asset Management s’engage à réduire sa consommation d’eau, améliorer la gestion de ses déchets, limiter son impact sur la biodiversité, réduire l’impact environnemental de ses systèmes d’information et de ses moyens de paiement, mettre en place une politique d’achats responsables et améliorer la gestion de sa gouvernance. Son but est de tout simplement réduire les impacts directs et indirects qu’elle émet sur l’environnement.

Concernant la réduction de la consommation d’eau, des progrès ont déjà été démontrés. En 2010, le nombre de milliers de litres d’eau consommés s’élevait à 6136 contre 6090 en 2011. Le nombre de litres d’eau consommés par collaborateur et par jour était de 85 en 2010 contre 82 en 2011.

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